Sur les traces d’une bande de filles marginales

Nous sommes allés à la recherche de témoins qui auraient pu avoir une idée sur les personnes qui ont commis ces actes.

Les habitants de ce coin de Chomedey avec qui nous avons parlé n’ont en général aucune idée sur l’identité possible des coupables.

Néanmoins, en recoupant différents témoignages, on arrive à un portrait flou. Certains résidents se souviennent d’une bande de 3  adolescentes se promenant souvent dans les rues, toujours ensemble et jamais avec d’autres jeunes.

Parfois, on les apercevait au parc Saint-Martin (adjacent à l’école secondaire Saint-Martin). D’autres se souviennent de les avoir vues flâner dans le stationnement du Tim Hortons de la rue Curé-Labelle au coin de Louis-Payette.

Personne ne mentionne chez ces filles des tenues extravagantes. Elles semblaient porter à peu près les mêmes vêtements un peu larges et sombres que bien d’autres jeunes de leur âge.  On mentionne aussi qu’elles étaient souvent en train de rire entre elles.

Cependant, plusieurs mentionnent qu’elles dégageaient quelque chose d’hostile, envoyaient des regards mauvais aux passants. Comme le mentionne un habitant de la rue Favreau, lui-même un peu plus vieux qu’elles au moment des faits, elles n’avaient pas l’attitude habituelle des adolescentes timides, qui cherchent à plaire. Elles semblaient au contraire en vouloir à tout le monde et n’éprouver que du mépris pour ce qui se trouvait autour d’elles.

Les gens à qui nous avons parlé n’ont pas été interrogés par les enquêteurs. La police de Laval n’avait pas fait de vraie enquête, n’avait pas activement cherché des témoins. On se demande si la police a vraiment pris cette affaire au sérieux.

 

Nous sommes allés à la recherche de témoins qui auraient pu avoir une idée sur les personnes qui ont commis ces actes.

Les habitants de ce coin de Chomedey avec qui nous avons parlé n’ont en général aucune idée sur l’identité possible des coupables.

Néanmoins, en recoupant différents témoignages, on arrive à un portrait flou. Certains résidents se souviennent d’une bande de 3  adolescentes se promenant souvent dans les rues, toujours ensemble et jamais avec d’autres jeunes.

Parfois, on les apercevait au parc Saint-Martin (adjacent à l’école secondaire Saint-Martin). D’autres se souviennent de les avoir vues flâner dans le stationnement du Tim Hortons de la rue Curé-Labelle au coin de Louis-Payette.

Personne ne mentionne chez ces filles des tenues extravagantes. Elles semblaient porter à peu près les mêmes vêtements un peu larges et sombres que bien d’autres jeunes de leur âge.  On mentionne aussi qu’elles étaient souvent en train de rire entre elles.

Cependant, plusieurs mentionnent qu’elles dégageaient quelque chose d’hostile, envoyaient des regards mauvais aux passants. Comme le mentionne un habitant de la rue Favreau, lui-même un peu plus vieux qu’elles au moment des faits, elles n’avaient pas l’attitude habituelle des adolescentes timides, qui cherchent à plaire. Elles semblaient au contraire en vouloir à tout le monde et n’éprouver que du mépris pour ce qui se trouvait autour d’elles.

Les gens à qui nous avons parlé n’ont pas été interrogés par les enquêteurs. La police de Laval n’avait pas fait de vraie enquête, n’avait pas activement cherché des témoins. On se demande si la police a vraiment pris cette affaire au sérieux.